Mise en place du coprah dans le pressage
LE MONOI HIER
Le Monoï de Tahiti, qui signifie en Ma’ohi « huile parfumée » ou « huile sacrée », est né d’une combinaison de produits tous aussi sacrés : le Tiare Tahiti et l’or blanc de Tahiti, alias la noix de coco, le coprah raffiné.
Les légendes et les traditions précisent que le Monoï de Tahiti a toujours été présent dans la vie des Polynésiens. A travers les documents et la tradition orale, il apparaît de façon constante dans la culture Polynésienne. Les prêtres Ma’ohi s’en seraient servi au cours des rites traditionnelles pour les cérémonies sur les Marae ; en enduisant de monoï les nouveau-nés, les objets sacrés, et pour purifier les offrandes. Les composants du Monoï de Tahiti sont également présents dans le Ra’au (médicament) de Polynésie. Enfin, c’est un véritable secret de beauté que se transmettent les vahine de génération en génération pour l’hydratation du corps, la protection des cheveux, et les soins quotidiens… (source Magma)

Le coprah, provenant des cinq archipels, est mis dans la machine. Bien sûr, celle de l'huilerie de Tahiti est d'un autre ordre de grandeur.

Voilà, le coprah est pressé et l'huile sort brute. Il faudra ensuite penser à raffiner afin de le purifier.